Impact positif
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Paris, on l’aime ou on la quitte. Le mythe du retour à la terre et du besoin de nature est furieusement tendance. La journaliste Fanny Agostini et son mari Henri Landes ont choisi de partir de la capitale pour monter une ONG en Haute-Loire et ralentir. Caprice d’ex-bobos ou tendance de fond ? Chacun se fera sa propre opinion après avoir écouté cet entretien inspirant.

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Pourquoi écouter cet épisode de Impact Positif

Fanny Agostini et Henri Landes sont des terriens et veulent le redevenir après 10 années trépidante à Paname. Après de brillantes carrières dans le conseil et les médias, ils se lancent dans une nouvelle aventure en Haute-Loire. Réinventer la vie paysanne est-il possible sous l’impulsion de ces citadins revenant à la terre. Sur le papier, l’image est belle. Dans la réalité, ce mouvement inverse à la désertification des campagnes sera-t-il durable ou bien un simple effet de mode ? Leur projet de création d’ONG se veut ambitieux et durable avec la création d’une ferme pédagogique et la mise en place de partenariat avec les collectivités. Après les incubateurs de startups, voici le temps des incubateurs de projets agricoles. Le monde change. C’est une bonne nouvelle.

La campagne d’accord, mais avec la 5G de préférence. Faut pas abuser tout de même. Les hivers restent rudes au milieu des champs et la terre se montrent parfois ingrate. Changer de vie pour ralentir et se mettre au diapason de la nature est une inspiration saine.

Bonne écoute

Verbatim

Je veux retrouver la nature et le rythme des saisons et contribuer moi-même à la production de nourriture. Fanny et moi sommes alignés sur ce projet.

Cela faisait dix ans que je vivais contre nature. J’ai besoin de toucher la terre. A Paris, l’aspect tellurique nous manque. Le béton ne laisse pas passer les énergies.

De zéro à 19 ans, j’avais une vie qui me ressemblait plus.

Landestini était une adresse mail créée pour l’occasion de notre mariage.

La pédagogie et l’éducation sont le premier axe de l’ONG Landestini. Il faut retrouver de nouvelles connaissances en mettant les mains dans la terre.

On irait peut-être moins en consultation si on allait en forêt plus souvent.

La terre n’est pas simplement une pourvoyeuse, elle est aussi le réceptacle de nos actions qui rétroagissent sur nous.

Le mouvement vers les villes a fait qu’on n’a oublié nos racines paysannes.

Voir des gamins chercher des pokémons dans des parcs, des trucs virtuels qui n’existent pas alors qu’ils ne connaissent pas le nom des oiseaux, ça fait flipper.

Les grecs prônaient la contemplation. On va trop vite dans nos vies aujourd’hui.

C’est extrêmement intellectuel de travailler la terre. On a dévalorisé le métier de paysan.

Le bio mimétisme – observer la nature pour ensuite faire la même chose dans des activités humaines – offre un champ des possibles énormes.

On ne va pas changer la société si on ne peut pas créer de nouvelles activités professionnelles.

Il y a une volonté des jeunes de retrouver la Terre. Donner du sens à son métier est une exigence qui prédomine.

Notre-Dame, on va pouvoir la reconstruire et cela va même augmenter notre PIB. La disparition des espèces, c’est une autre affaire.

Le Podcast Impact positif

Sylvia Amicone part à la rencontre des acteurs qui bougent face à l’urgence climatique. Scientifiques, artistes, entrepreneurs, mécènes sont interrogés par cette animatrice dynamique pour exposer leurs solutions et les projets qui les mobilisent. C’est toujours intéressant, bien rythmé et exhaustif. Bref un podcast incontournable et dans l’air du temps.

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